En tant que Responsable de la formation, vous hésitez à monter dans la fusée du mobile learning. Les freins sont nombreux : les apprenants ne sont pas tous des digital natives, vos formateurs sont pour certains encore attachés à Powerpoint et aux formations en salle, et l’accessibilité depuis un smartphone peut compromettre la sécurité des données.

Nous faisons tout sur notre smartphone

Décollage du mobile learningNombreuses sont les académies à adopter le mobile learning, un format encore anecdotique il y a encore trois ans. Cette vague de fond part d’un constat irréfutable : nous faisons tout sur notre smartphone aujourd’hui. Nous former aussi, surtout si c’est ludique, social et court.

A la question « Quand est-ce qu’on passe au mobile learning ? » la réponse s’impose d’elle-même : demain, ou en tout cas à court terme. Pour le « Comment ? », chaque entreprise trace son chemin. En effet plusieurs possibilités existent :

  • Créer vos propres modules en donnant à vos formateurs les compétences pour créer eux-mêmes le contenu
  • Vous reposer sur des prestataires spécialisés en mobile
  • Conserver vos prestataires en leur demandant de monter en compétence sur le mobile learning
  • Acheter des modules sur étagère.

Tiphaine Duchet, VP Operations chez Teach On Mars, le leader européen du mobile learning, conseille à ses clients qui se lancent dans le mobile learning de commencer dans tous les cas par un projet pilote. « Nous aidons les académies à mettre sur pied une équipe de formation allégée et une population d’apprenants restreinte. Mieux vaut choisir un projet qui mobilise et intéresse ; l’objectif est d’avoir un quick-win qui permette d’apprendre vite les bonnes pratiques. Une fois le pilote passé, les déploiements peuvent être très rapides et s’étendre dans des dizaines de pays simultanément. »

Avec le mobile learning, le formateur reprend les commandes

Les modules de formation e-learning traditionnels sont très gourmands en compétences. Pour un même module, on compte un Chef de Projet, un Concepteur Pédagogique, un Directeur Artistique, un Graphiste, un Intégrateur et un Développeur pour les jeux. La chaîne de production est colossale et le temps de développement long, typiquement de trois à six mois. Dans le process le formateur perd le contrôle du module, parce qu’il n’a pas de ressources graphiques ou techniques. Tiphaine Duchet, qui a mené des projets de ce type, constate les bénéfices de la plateforme Teach On Mars : « Le formateur maîtrise son projet de A à Z. Comme un cuisinier, il choisit ses ingrédients et il invente sa propre recette. Il peut associer vidéo, quizz, battles, en insérant son contenu et en personnalisant le graphisme. Du coup le temps de création est considérablement réduit et les mises à jour et ajustements peuvent se faire en temps réel. »

Le mobile learning, une solution gagnante pour l’international

Dans des secteurs comme le retail et le high tech, le smartphone est l’outil universel par excellence – les salariés ont tous un smartphone sous la main. En Asie par exemple, le taux de connectivité est un des plus élevés au monde. Le mobile learning, du fait de sa rapidité de développement, permet donc de toucher des apprenants aux quatre coins du monde en temps réel. Vous pouvez créer et tester une formation le matin ; l’après-midi elle est disponible pour l’ensemble des collaborateurs. Un système de notification permet d’alerter l’apprenant simplement quand un nouveau contenu est disponible.

WhP partenaire traduction Teach On MarsIl reste une étape, la traduction des modules dans la langue des apprenants. Teach On Mars a choisi WhP comme partenaire de traduction certifié et a formé ses équipes à l’utilisation de la plateforme. Estefania Belleudi, Chief Operations Officer chez WhP, explique le process : « Nous extrayons le contenu source directement depuis le Mission Center, le back-office de la plateforme Teach On Mars, nous le traduisons dans notre outil puis réimportons les versions traduites. Nous pouvons traduire tous les formats de contenu disponibles dans l’application : sous-titrage ou doublage des vidéos, enregistrement des fichiers audio, mise en page des graphiques, etc. Ensuite nous testons tous les scénarii pour vérifier que l’affichage soit irréprochable et livrons un contenu prêt à déployer. » Le Chef de Projet anime l’équipe de traducteurs, les réviseurs, voice talents, ingénieurs de localisation, multimédia et  les PAOistes dans le cadre d’un process qui garantit qualité et respect des délais.

Du concept à l’affichage en vingt langues, le projet se déroule avec rapidité et fluidité, autour d’une équipe allégée. Et vos apprenants s’engagent dans une dynamique d’apprentissage collaborative, ludique et instantanée, d’Helsinki à Séoul.